• Dans la dernière interview pour le documentaire sur le PADFA, vous affirmiez que le Projet serait fier de ce que votre coopérative allait accomplir après son départ. Promesse tenue ?

« Effectivement, Je le réitère : le PADFA peut être fier de nous. Nous avons continué à travailler comme si le Projet était encore là, sans répit ni difficulté rédhibitoire, en dehors des petites vicissitudes de la vie d’une coopérative »

  • Quelle aura été l’évolution la plus marquante depuis l’année dernière ?

« D’abord nous avons réussi à nous faire octroyer assez facilement un grand terrain par la commune de Mora : l’espace nous faisant vraiment défaut auparavant, c’était une excellente chose pour la production de la coopérative. Ensuite, comme je m’y étais engagée, nous avons entrepris de contracter d’autres partenaires pour nous appuyer. Et là aussi, bingo ! Le CACEDI, puisque c’est de lui quoi s’agit, nous construit d’ailleurs déjà un autre magasin ici à Mora »

  • Quid du fonctionnement même de la coopérative ?

« Je dois d’emblée dire que j’ai un peu décroché personnellement suite à une tragédie personnelle. Je viens de reprendre les rênes du groupe et j’entends organiser une réunion dans ce sens samedi le 6 juillet. Cependant les activités du bureau ont continué à peu près normalement avec les autres membres »

  • Pourquoi « à peu près » ?

« Petits problèmes de fonctionnement, rien à voir avec mon indisponibilité ! On s’est simplement aperçu que tous les membres du bureau, pour diverses raisons, n’arrivent pas à jouer pleinement le rôle qui est de leur responsabilité. Mais ce n’est pas la cata, quand même ! »

  • Côté production, ça a été ?

« La dernière campagne a été assez bien : nous avons actuellement un stock en magasin de 200 sacs d’oignon, c’est vous dire »

  • Que pourrait attendre la coopérative de Mora d’un PADFA II ?

« Un seul grand souhait : que le Projet nous aide pour l’eau, qui est le problème numéro 1 ici chez nous. À cause de ça notre oignon arrive difficilement à maturité, saison sèche ou pas. On est donc obligé de souvent récolter avant terme. Le PADFA pourrait construire des biefs, creuser des puits etc. Ça va beaucoup nous aider ici, et notre production s’en ressentira grandement ! »

Share.

About Author

Leave A Reply

themekiller.com