La messe est dite : l’aide-mémoire de la mission de formulation du PADFA II a été présenté et validé par le Gouvernement. Cette validation est capitale car il s’agit du document d’orientation générale du nouveau Projet. Il n’est certes pas truffé de détails techniques et spécifiques, mais il signifie que le Cameroun et le FIDA sont définitivement d’accord sur ce que sera le PADFA newlook. C’est cela qui est important.

Au programme de la CN: le suivi des coopératives

Cela dit, concrètement que va-t-il se passer dès maintenant ? MARIGOH Hélène, la Coordonnatrice  Nationale du Projet, précise les prochaines étapes : « Sur la base de tous les éléments de travail que nous avons utilisés par ailleurs et qui ont implémenté l’aide-mémoire, les experts vont s’atteler maintenant à produire le « Document de Conception » en tant que tel du PADFA : c’est ce document qui sera pris en compte  par toutes les instances de validation du Projet final, tant au niveau de l’État que du Bailleur ; le Conseil d’Administration de ce dernier à ce sujet est prévu en septembre 2019 ».

Mais quand on parle de signature d’une convention de financement, les choses ne sont jamais simples : on entre maintenant dans un monde de procédures, c’est-à-dire de plusieurs niveaux d’intervention successifs. Pour la CN, c’est désormais une question de temps : l’essentiel a été fait par la partie camerounaise, même si le peaufinage du document de conception nécessitera encore une contribution pour éventuelle amélioration.

Et en attendant, on fait quoi ? Question pas du tout anodine. Car il n’y aura pas une période de vacance d’activité au PADFA. Mme MARIGOH est sereine et organisée : « Il faut savoir que l’avènement effectif du PADFA II est en quelque sorte conditionné par les activités que nous allons continuer à mener entre-temps : à cet effet le Gouvernement et le FIDA ont convenu d’une phase transitoire active, sous la forme technique d’un « prédémarrage » dûment financé, pour mener des actions préliminaires et de suivi avant même que l’accord final soit signé entre les parties et soumis au conseil d’administration ad hoc du Bailleur. L’idée de base ici part d’un constat : le rapport d’achèvement du PADFA l a fait remarquer pour le déplorer qu’au début du Projet, près de 2 années ont été perdues avant le début effectif des activités ».

Leçon retenue : le PADFA II ne connaîtra donc ni latence, ni temps de flottement, ni rodage !

 

 

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