Pose de la premiere pierre du magasin de Goundup en avril 2017

« La remise des clés de ce magasin aujourd’hui est une manifestation visible de votre détermination à égrener tout le chapelet des engagements du PADFA à l’égard de la SOCOOPERIAK-COOP CA ». Par ce trait quelque peu dithyrambique, le PCA de la coopérative de Goundoup entendait certes remercier la Coordonnatrice Nationale pour la livraison ce 29 août 2017 de l’ouvrage, qui est l’apothéose d’un travail ayant commencé le 28 avril dernier avec la pose de la première pierre.

Mais ce que Patouassa Inoussa ne dit pas expressément, c’est ce qu’il y avait loin de la coupe aux lèvres, et que l’obtention même du magasin pour le village n’a pas été un long fleuve tranquille. Comme le rappelle un membre de la coopérative : « Nous avons arraché ce magasin de la gueule du lion ! Après notre sélection par le PADFA, un groupe qui n’approuvait pas l’idée a voulu nous écraser pour des histoires soi-disant de dispositions légales. Ils ont même été jusqu’au Ministère pour exiger plutôt un magasin multifonctions à Koutaba. Mais avec l’appui de Mme la Coordonnatrice Nationale du PADFA on a gagné. Mais ces attentistes disaient encore que le Projet ne tiendrait pas son engagement : aujourd’hui ils ont été confondus. Voilà pourquoi nous remercions tant Mme Marigoh : elle nous a ‘’enlevé la honte » dans l’arrondissement ! »

Au vu de ces péripéties, on comprend mieux la détermination affirmée des membres de la SOCOOPERIAK à répondre positivement à la recommandation expresse de la Coordonnatrice Nationale pour une utilisation optimale de l’ouvrage : « C’est ce magasin qui nous manquait : le riz ne sera plus gardé dans les maisons à la merci des souris, on connaîtra désormais le niveau de production de chacun, la promotion de notre riz est assurée, et la riziculture sera plus que jamais valorisée ici », ajoute l’un des responsables. On le comprend : pour avoir ce magasin ils viennent vraiment de loin !

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3 commentaires

  1. NSANGOU YOUCHAOU on

    S’il vous arrivait d’observer soit les Corniches, les linteaux ou les traverses supérieures des portes ou des fenêtres des maisons vous verrez ecrits en craie blanche : JOUR RIZ – 10 ou 20 .selon le nombre des jours qui nous sépare du 25 DECEMBRE. Ce sont les enfants qui signalent l’importance du riz dans leur quotidien, principalement ce 25 décembre ou ils vont faire gaffe avec le riz.
    le riz est parmi les denrées alimentaires les plus consommées au Cameroun, avec une moyenne de consommation d’environ 11.180 francs Cfa par tête d’habitant et par an en milieu urbain, selon l’INS.si on fait simple ,Tout au long de l’année précédente, 552 500 tonnes de riz avaient été importées, pour un montant de 156,6 milliards de francs Cfa selon la même source. Voyez vous-même ce que nous devons gagner si nous devenons exportateur ou auto producteur de la quantité importée.
    La satisfaction qu’a eu SOCOPERIAK ( SOCOPERIAK : société coopérative des riziculteurs engagés de l’arrondissement de KOUTABA ) de PADFA est d’une immensité incommensurable .il faut rappeler que tout part du ferme ‘engagement de ces riziculteurs et de leur volonté à travailler avec des projets ou programmes sérieux du MINADER qui amène PADFA à encadrer et à soutenir ceux ci . Monsieur PATOUOSSA INOUSSA un véritable engagé a ramené ses pairs des 2013 au sein d’une UNION DE GIC ,puis d’une coopérative avec un fond de roulement de plus de 500 000 f sortis de ses poches ,ce qui a motivé les autres paysans à cotiser .il y a eu dans un premier temps plus de 300 adhérents au sein de cette coopérative. L’égoïsme des hommes les a poussé à quitter cette coopérative pour prétendre former une autre avec des administrateurs venant du village d’où est issu le maire et le coordonnateur d’un autre projet du MINADER, pourtant aucun riziculteurs, aucun bas fond ne se trouve dans le groupement d’où est issu ceux-ci .et lorsqu’on parle du maire ,on parle évidemment politique .donc l’égoïsme et la bataille des faux riziculteurs et politiciens ont favorisé l’émergence des vrais riziculteurs ,ceux engagés de SOCOPERIAK .Apres cette bataille s’en ait suivi celle des 2 coordonateurs au sujet du contrôle de cette partie de la région de l’Ouest ,et du contrôle de la coopérative . tout n’a pas été facile tant pour PADFA que pour les riziculteurs engagés de NGOUNDOUP ( KOUTABA ) qui s’est vu rivalisé négativement par certains projets présents dans cette demi région ( Le grand NOUN ) .ce qui est tout à fait normal car PADFA pouvait présenter les points faibles de ceux ci (ces projets ) au travers de ces activités qu’il devait mener auprès des riziculteurs de cette partie du pays .chose qu’on peut lui donner aujourd’hui raison car depuis 2014 jus qu’à nos jours PADFA a organisé des séminaires de formations ,des voyages d’études ,il a encadré ,formé ,soutenu et structuré ces riziculteurs en coopératives (SOCOPERIAK ET COOP-RIFO .PADFA ). 2 magasins sont construits à moins de 70 jours accompagnés des équipements multiformes .PADFA a organisé un séminaire dans des palais à Yaoundé , des plate formes d’échange ou se sont réunis tous les coopérants encadrés par PADFA .quoi de plus que cela car le pauvre paysan s’est endimanché laissant derrière lui son parfum des herbes ,de riz ou des oignons pour se discuter avec ses pairs , la coordinatrice Mme MARIGOH et les partenaires du PADFA . Mme MARIGOH la femme dynamique ,une mère de cœur toujours à l’écoute des pleures des ses enfants (les coopératives qu’elle encadrent ) ,la femme engagée et qui pour moi est femme parce que DIEU a voulu qu’elle soit plutôt femme ,elle réalise avant de promettre ,dans PADFA les dossiers ne passent pas des ateliers en conférences ,ou des conférences en symposium comme c’est souvent le cas ailleurs . ce qu’on ne devait pas construire un magasin en moins de 70 jours .voyez vous le grand bassin de production de riz qu’est NGOUDOUP BAIGOM n’avaient pas des magasins de stockage, et les riziculteurs se débrouillaient dans les maisons à la merci des souris .ils faisaient le labour avec des houes malgré leur ’âge, de quoi faire fuir les jeunes vers les villes .
    l’un des problèmes actuel et non des moindres est l’inondation de l’une de zone rizicole du bas fond de Ngoundoup .en saison sèche , il y a sécheresse extrême et le barrage d’irrigation construit pour la circonstance a été raté ,il ne fais pas sorti l’eau de son lit pour les parcelles .nous souhaitons qu’il ait un autre barrage et un autre plan de traçage des parcelles et des voies d’irrigation ou les machines doivent circuler sans endommager celles actuelles .celles actuelle même si elle existent devaient être bétonné pour permettre à Z qui est situé apres X (celui-ci qui ne veut pas l’eau) de faire entrer l’eau librement dans sa parcelle … Vous me poserez peut être cette question : et Monsieur PATCHAMO dans tout ça ? et bien ce grand Monsieur , pour moi mérite plus que la place qu’il occupe actuellement ,un encadreur né ,il a soutenu SOCOPERIAK en tout ,il est lui-même sur le terrain ,les bottes au pied pour toucher du doigt la réalité des choses ,pour vérifier de l’effectivité de la remise des paquets aux paysans ( formation ,intrants , appui, encadrement ) pour évaluer le niveau de fonctionnement des paysans afin de collecter les difficultés auprès de ceux ci .A vous Monsieur Patchamo , à Mme la coordinatrice et à Monsieur le Ministre vous êtes des hommes qu’il faut à la place qu’il faut . SOCOPERIAK a eu le premier prix départemental, puis le 20 e prix régional, actuellement elle est admise à concourir à Yaoundé devant les Ministres, le PM etc.… .Cette ascension nous vous la devons et nous vous prions de continuer à nous soutenir comme vous le faite toujours, en intrant agricoles, en crédits agricoles, en équipements de transformation et que sais-je encore. Chercher nous des partenaires pour des riz purement biologiques, des farines de riz , des foins à base des tiges de riz pour les animaux en saison sèche .etc.…car grâce à vos bonnes actions, actuelles et ce que vous avez de plus bonnes dans un futur proche pour SOCOPERIAK nous avons pour ambitions de faire de Ngoundoup un village industriel, nous osons croire que les jeunes ne fuiront plus les villages pour les villes, encore moins le Cameroun pour le Gabon ou pour les déserts libyens.
    L’autre problème que l’état doit régler en amont c’est celui de la décolonisation de l’esprit des camerounais qui pensent que le riz qui vient de l’étranger est meilleur que celui cultivé localement. Ils ignorent les différentes extractions (transformations) faites sur le riz étranger avant qu’il n’arrive chez nous.
    En un mot comme en mille nous disons grand merci au gouvernement du Cameroun, au ministre de l’agriculture, et au PADFA et à ses partenaires .

    M Nsangou riziculteur.

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